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LE CONCUBINAGE N'EST PAS BIBLIQUE

Dernière mise à jour : 24 mars




Peut-on vivre en concubinage tout en se disant chrétien ? C’est une question sincère que beaucoup se posent, cherchant parfois des raisons pour rester dans cette situation. Mais est-ce vraiment en harmonie avec la volonté de Dieu ? L’apôtre Paul nous éclaire avec tendresse et autorité, à travers des commandements qui soulignent l’importance d’une relation alignée sur la Parole divine.


« Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? Ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? » 2 Corinthiens 6:14


Un couple n’est reconnu devant Dieu que par le mariage. Concubinage, PACS ou autres arrangements humains ne remplacent pas cette alliance sacrée.


« Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses. Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la Parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, afin de faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. » Éphésiens 5:24-28


L’homme, soumis à Christ, conduit la famille ; la femme, son aide précieuse, l’accompagne pour servir Dieu. Cet ordre divin crée une unité au service de la foi.


« Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères. » Hébreux 13:4


C’est bien du mariage qu’il s’agit, non d’une vie commune sans l’engagement divin.


« Pour ce qui concerne les choses dont vous m’avez écrit, je pense qu’il est bon pour l’homme de ne point toucher de femme. Toutefois, pour éviter l’impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari. Que le mari rende à sa femme ce qu’il lui doit, et que la femme agisse de même envers son mari. La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. Ne vous privez point l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière ; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence. » 1 Corinthiens 7:1-5


Plutôt que de brûler de désir, Dieu offre le mariage : un cadre pour s’aimer et Le glorifier ensemble. Ces paroles sont limpides et pleines d’amour. Une vie de couple hors mariage ne correspond pas au dessein de Dieu. Elle doit être fondée sur l’engagement de Le servir à deux, chacun à sa place dans l’ordre qu’Il a établi, respectant ainsi l’alliance divine.


La Bible célèbre une alliance sacrée : Jésus est l’Époux, l’Église son Épouse. Pas de place pour des concubins ou concubines. Hors mariage, une relation manque la bénédiction de Dieu.


Que faire si l’on vit en concubinage et que l’un des deux rencontre Jésus ? La nouvelle naissance est un miracle qui change tout. Le Saint-Esprit, ennemi du péché, agit pour sanctifier. La Parole s’enracine dans le cœur, appelant à obéir, notamment sur le mariage. Mais les choses se compliquent : des sentiments profonds unissent le couple, et le conjoint non converti peut ne pas comprendre ce bouleversement. Alors, que choisir ?


D’un côté, l’élan de plaire à Dieu ; de l’autre, la crainte de voir tout s’effondrer. Certains optent pour un compromis, une relation hybride pour éviter la rupture. Avec douceur, disons-le : une foi authentique transforme profondément. Si quelqu’un vit en paix avec un conjoint non converti comme si rien n’avait changé, sa conversion mérite réflexion. Partons toutefois du principe d’une foi sincère.


Elles ont suivi Jésus…


Une sœur vivait en concubinage avec un agent immobilier prospère. Luxe, voyages, maison somptueuse : une vie dorée, mais vide. Touchée par la grâce de Jésus, elle s’est heurtée à l’opposition de son compagnon. « C’est moi ou Jésus », a-t-il lancé. Le cœur serré, elle a choisi Christ, quittant tout en une heure, malgré ses appels répétés. Ce fut douloureux : larmes, perte de confort, retour chez sa mère sans emploi. Pourtant, elle a obéi : aimer Dieu, c’est garder Ses commandements. Quelques mois plus tard, elle rencontra un frère en Christ. Aujourd’hui, mariée, mère de deux enfants, elle sert Dieu dans une vie simple et comblée. Dieu lui a rendu au centuple : Son amour, un mari fidèle, une famille dans la foi.


Une autre sœur, nouvelle en Christ, s’éprit d’un garçon rencontré sur un site. Jeune dans la foi, elle manquait de repères. Nous l’avons guidée avec les commandements sur le couple, soulignant l’importance d’éviter un joug inégal. Elle invita son ami au culte, posant une limite : pas de sexe hors mariage. Il vint plusieurs fois, avec bonne volonté, mais son cœur restait fermé à Dieu. Après trois mois, elle mit fin à la relation, malgré ses sentiments. Sa famille ne comprit pas. Ce fut un déchirement, mais une libération spirituelle. Un an plus tard, elle attend avec foi l’homme que Dieu lui réserve, convaincue qu’Il la guidera. Son choix témoigne de son amour pour Jésus.


Elle a suivi son concubin…


Une autre jeune femme, touchée par Dieu, vivait en concubinage. Elle venait à l’église avec son compagnon, peu réceptif. Pendant deux ans, elle entendit la Parole sur le mariage, mais choisit de suivre son homme plutôt que Dieu. D’autres couples ont fait ce choix charnel. Suivre Christ demande un prix, parfois lourd, mais ce sacrifice ouvre la porte au salut. Nous portons la responsabilité de nos décisions.


Alors, que faire ?


Un cœur régénéré ne supporte plus le péché. Les relations intimes hors mariage deviennent impossibles, tant la sainteté appelle. Le conjoint réagit, souvent avec force. La grâce pousse à changer : soit il rencontre Dieu à son tour, soit l’opposition s’intensifie. Dans tous les cas, pas de mariage sous un joug étranger. Confions l’issue au Seigneur, acceptant le coût avec l’aide du Saint-Esprit.


Ce n’est pas négociable !


Vivre en concubinage ne s’aligne pas sur la Parole. Dieu appelle à la sainteté, dès le début : pas de relations avant le mariage. Il invite chacun, même ceux en concubinage, à sortir du péché pour entrer dans Sa lumière. Quand Paul parle des couples mixtes (1 Corinthiens 7:12-13), il vise des mariages : « Si un frère a une femme non croyante, et qu’elle consente à rester, qu’il ne la répudie pas ; si une femme a un mari non croyant, et qu’il consente à rester, qu’elle ne le répudie pas. » Hors mariage, c’est différent : la sanctification exige un choix.


« Les œuvres de la chair sont manifestes : fornication, impureté, impudicité… Ceux qui s’y adonnent n’hériteront pas du Royaume de Dieu. » Galates 5:19-21


Cette vérité peut troubler, mais elle sauve. En tant que serviteur de Dieu, j’ai partagé ces commandements avec des concubins. Certains m’ont trouvé dur, diviseur. Je n’ai fait que transmettre la Parole, avec amour et fidélité. La vérité dérange quand elle heurte nos désirs. Suivre Jésus, c’est porter sa croix (Matthieu 16:24). Rejeter le messager est plus simple qu’obéir à Dieu. Pourtant, annoncer Sa volonté est mon devoir.


Prions pour que la grâce éclaire ces choix. Si vous êtes tous deux nés de nouveau et concubins, mettez-vous en règle par le mariage. Si l’un seul est en Christ, cherchez la Parole, agissez avec foi et amour, quel qu’en soit le prix. C’est devant Dieu, non les hommes, que nous répondrons. Il veut notre joie, dans Ses voies.



Daniel Gilman

1 Comment

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Anonyme
Dec 11, 2024

Si déjà en vie commune, 2 personnes voudraient se marier mais un des conjoints est en processus de nullité de mariage catholique. Étant alors chastes (car tous 2 catholiques nouvellement convertis) est-ce acceptable de dormir simplement et vivre ensemble dans ce cas? La conversion est récente pour les 2 personnes qui étaient déjà mariés au civil (avant la conversion). Notre prêtre est au courant. Merci.

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